art contemporain - Galerie Nathalie Béreau
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Exposition Parallèles 28 mai - 2 juin


Michaël Cailloux

Parallèles

Estampes
Valérie Belmokhtar
Cyr Boitard
Caroline Bouyer
Michaël Cailloux
Hermance des Robert
Atsuko Ishii

Saskia Bertrand, dessin
Cynthia Bridé, sculpture

Exposition 28 mai - 2 juin 2019

Vernissage le mardi 28 mai de 17h à 22h en présence des artistes


Lieu : Espace Beaurepaire
28 rue Beaurepaire 75010 Paris
M° République
Ouverture pendant l’exposition Parallèles :
mardi 14h-17h
mercredi-jeudi-vendredi-samedi : 12h-20h
dimanche : 13h-18h

Commissaire de l’exposition / presse (visuels disponibles en HD 300 dpi) :
Galerie Nathalie Béreau, Chinon / Paris
Présente sur RdV / Tél pro : 06 79 71 26 44
www.nathaliebereau.com / nbereau@hotmail.fr


L’exposition Parallèles

L’exposition Parallèles réunit, dans le cadre de La Journée de l’Estampe (événement national organisé par Manifestampe), six artistes graveurs que la Galerie Nathalie Béreau présente régulièrement : Valérie Belmokhtar / Cyr Boitard / Caroline Bouyer / Michaël Cailloux / Hermance des Robert / Atsuko Ishii.

L’occasion de saisir diverses techniques de gravure (pointe sèche, eau-forte, carborundum, etc.), représentatives de la richesse qu’est l’estampe.
Mais aussi de découvrir des œuvres nouvelles, voire inédites et de se plonger ainsi dans des mondes parallèles.
L’exposition se veut une approche réfléchie et sensible de matières, de gestes, d’intentions d’artistes aux démarches personnelles, clairement identifiées, qui le temps d’une confrontation aux cimaises se rapprochent et se répondent.

La Galerie présente également à Parallèles pour la première fois les œuvres de deux jeunes artistes : Saskia Bertrand avec ses dessins et Cynthia Bridé dont les sculptures et reliefs rythment l’espace de manière singulière.

A la ville de Paris et ses nouvelles frontières au-delà du symbolique Périphérique traversé et raconté par Caroline Bouyer, répondent les dessins très fouillés des sites perdus que Saskia Bertrand parcoure. "Périph"de Caroline Bouyer, l’intégralité de sa nouvelle série de 38 gravures des Portes de Paris, nous plonge dans le mouvement circulaire de la ville et de ses transformations.
Chez Saskia Bertrand, le dessin du paysage parcouru se fait intime ou onirique, l’artiste travaillant sur le motif tout en s’inspirant de souvenirs familiaux, de photos. Le trait est très fin, léger, délicat, comme suspendu, en flottement sur l’espace de la feuille. La scène semble ainsi isolée, renforçant une impression d’abandon.

Trois univers où la présence de la femme, un certain esprit du féminin ont leur importance, se répondent en vis-à-vis : les gravures de Valérie Belmokhtar nous emmènent dans un monde de rêve tel un jardin fabuleux où le corps de la femme se transforme en fleurs, et d’où surgissent des oiseaux de sa chevelure. Les gravures d’Atsuko Ishii mettent en scène principalement des femmes dans des compositions surréalistes, flottantes où des télescopages improbables d’éléments sont créés pour nous amener à faire un voyage dans un monde éthéré. Hermance des Robert quant à elle revisite un classique de la littérature pour mieux s’en emparer et mettre en exergue la figure féminine. Elle a ainsi plongé dans le recueil médiéval du « bon roi René » (1409-1480) intitulé "Le cœur d’Amour épris", illustré par Barthélémy. Le roi y raconte, en vers et en prose, la conquête de « Douce Merci » par le galant chevalier Cœur accompagné par son écuyer Désir. Hermance des Robert, touchée par ce récit et les enluminures qui sont devenues célèbres, s’en inspire pour une recherche picturale où elle choisit non le détail des scènes existantes mais l’essence même des personnages qu’elle met en scène, telles des figures emblématiques et symboliques.

Que ce soit dans les gravures ou les peintures de Cyr Boitard, on retrouve la plupart du temps l’idée d’un mouvement, d’une action inconnue qui se situerait hors cadre. Les œuvres inédites pour l’exposition sont des monotypes, l’artiste expérimentant des techniques différentes tout en triturant et déchirant son papier.

Michaël Cailloux expérimente également la technique, en l’occurrence l’eau-forte et sa matrice, la plaque de cuivre, créant des œuvres aux compositions sophistiquées mettant en scène la nature dans une exubérance débridée. Une fois ses tirages achevés, il détourne la matrice pour en faire un nouvel objet qui devient Bijou mural !

Dans le travail de Cynthia Bridé c’est une poésie du quotidien qui est mise à l’œuvre, l’artiste transformant des matières ordinaires, banales en des illusions de coraux, de formes organiques proches de l’abstraction, de mappemondes imaginaires. Les successions de creux et de reliefs jouant avec la lumière créent ainsi des formes originales.


Caroline Bouyer

 
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